Dans cette interview, Heidi Massol de Cocooning Massage, nous raconte son parcours dans le massage professionnel.
De son ancienne vie d’aide-soignante au développement de sa nouvelle activité, elle nous livre en toute transparence les étapes de son changement de vie jusqu’à aujourd’hui.
Nicolas : Bonjour Heidi, je suis ravie de te recevoir pour cette petite interview.
Donc, tu es élève de Massage Lazarus depuis assez longtemps, tu as suivi pas mal de mes formations. J’aimerais qu’on fasse un retour sur ton parcours, ce que tu as traversé, comment tu es venu au massage, comment se sont passés tes débuts, ta formation, ta reconversion, et où tu en es aujourd’hui. On va commencer tout de suite.
Est-ce que tu peux déjà te présenter ?
Heidi : Bien sûr ! Bonjour Nicolas, je m’appelle Heidi Massol, j’ai 34 ans, j’ai deux enfants, et j’habite dans le sud de la France.
À la base, j’ai fait des études agricoles, et j’ai obtenu un bac agricole pour reprendre l’exploitation de mes parents.
Sauf que mes parents étaient encore jeunes pour être à la retraite, donc j’ai décidé de découvrir d’autres métiers.
J’ai travaillé comme aide-soignante, et ensuite j’ai travaillé 15 ans dans une mairie en tant qu’auxiliaire de vie.
Comment as-tu découvert le massage ?
Heidi : En fait, j’ai offert un massage en duo à mon mari pour son anniversaire. Ça a été un coup de foudre.
Je suis sortie de cette prestation complètement détendue, sans aucune douleur, et j’ai dit à mon mari : « Il faut que je me lance dans ce métier ! ».
À ce moment-là, je commençais à en avoir marre de mon travail d’auxiliaire de vie à cause du stress et des tensions. J’ai découvert tes formations sur Internet, et je me suis lancée.
Est-ce que tu pensais déjà à quitter ton ancien emploi avant de découvrir le massage, ou est-ce que c’est le massage qui t’a ouvert cette nouvelle voie ?
Heidi : Je voulais déjà arrêter ce travail. Quand je suis tombée enceinte de ma seconde fille, j’ai pris un congé parental.
Pendant ce congé, je savais déjà que je voulais arrêter. Après, quand j’ai découvert le massage, j’ai dit : « C’est ça qu’il me faut ! ».
Quand tu as décidé de te lancer dans le massage, comment as-tu commencé à chercher ta formation ?
Heidi : J’ai cherché sur Internet.
Il y avait des écoles, mais elles étaient hors de prix. Je ne pouvais pas me permettre ça.
Puis, j’ai découvert Massage Lazarus, et il y avait des phrases qui m’ont accroché, mais je ne me souviens plus lesquelles exactement. Ce qui m’a vraiment motivée, c’est de pouvoir payer en plusieurs fois, et c’était à un prix abordable.
Nicolas : C’est vrai que nos formations en ligne permettent de réduire pas mal de frais, comme les charges d’assurance, les salaires des professeurs, etc. Donc, on peut proposer des prix plus bas.
Est-ce que tu avais des doutes ou des craintes avant de te reconvertir dans le massage bien-être ?
Heidi : Ah oui, bien sûr. J’avais des craintes, surtout parce que j’avais un CDI, et on sait tous que le CDI est sacré.
Mais malgré cela, je voulais faire autre chose. Je continue d’ailleurs à faire des ménages chez des particuliers le matin pour garder une sécurité financière, et l’après-midi, je fais du massage.
Je me suis lancée dans le massage grâce aux encouragements des personnes sur qui je m’entraînais. Elles me disaient : « Vas-y, lance-toi, même dans nos campagnes, ça va marcher ».
Ça m’a motivée de continuer.
Nicolas : C’est gratifiant d’avoir des retours positifs.
Ton expérience d’auxiliaire de vie t’a-t-elle aidée dans ton activité de masseuse ?
Heidi : Oui, ça m’a aidée dans la relation avec les clients, notamment l’empathie. Pour faire ce métier, il faut de l’empathie, et j’ai retrouvé cela dans le massage.
Bien sûr, c’est différent, mais l’empathie est là.
Quels programmes as-tu suivis chez Massage Lazarus ?
Heidi : Oh là, il y en a eu beaucoup !
Ça fait deux ans, donc je ne me souviens plus de tout. Mais je crois que j’ai commencé par le « Massage Pro Express », puis je suis montée en gamme à chaque fois, jusqu’à arriver à l’accompagnement maximum.
Comment s’est passée ta reconversion, de ta formation jusqu’à ton premier client payant ?
Heidi : Ça s’est passé très vite. J’ai adoré la formation, tu expliques super bien, et dès qu’on a une question, tu es là.
J’ai appris très vite en massant mes modèles. Le jour de ma première cliente payante, j’étais un peu stressée, mais elle est ressortie avec le sourire aux lèvres. Ça m’a reboostée, surtout que j’ai un gros manque de confiance en moi.
Est-ce que tu as senti une amélioration dans ta vie personnelle grâce à cette activité ?
Heidi : Oui, totalement. Je fais quelque chose que j’aime, je ne vois pas le temps passer.
Ça me permet aussi de m’organiser en fonction de mes enfants. Je choisis mes horaires en fonction des rendez-vous, des obligations familiales.
Franchement, je revis. Je ne regrette rien.
Parle-nous un peu de ton activité actuelle : le nom de ton service, où tu exerces, ce que tu proposes.
Heidi : Mon service s’appelle « Cocooning Massage ». Je propose des massages californiens, Amma, et de la réflexologie plantaire.
J’habite à la campagne, et je voulais vraiment cibler les agriculteurs, qui ont souvent des maux de dos à cause de leur travail.
J’ai aussi appris le massage pour bébés, parce que j’ai suivi une petite formation pour ça.
Nicolas : Et tu t’adresses à un public particulier ?
Heidi : Oui, je fais des massages pour les femmes, les enfants et les bébés. Pour l’instant, je ne masse pas les hommes, mais peut-être que cela viendra.
Est-ce que tu as eu des retours négatifs sur tes séances de massage ?
Heidi : Non, jusqu’à présent, je n’ai eu que des bons retours. Ça fait vraiment plaisir et ça me motive à continuer.



Comment as-tu développé ton activité, du début à aujourd’hui ?
Heidi : J’ai commencé en mars.
Au début, j’ai massé mes voisines, des amis, puis grâce au bouche-à-oreille, ça a pris.
J’ai distribué des flyers dans les villages autour de chez moi. J’ai aussi créé une page Facebook et une page Google Business. Une amie est en train de me faire un site Internet.
En juillet et août, j’ai proposé mes services dans un camping, et ça a vraiment bien marché. Ça m’apporte un complément de salaire, et ça me permet de bien m’organiser avec ma vie de famille.
Est-ce que tu vois une progression régulière de ton activité ?
Heidi : Oui, il y a eu un boom cet été, surtout en juillet et août.
En septembre, j’ai eu des soucis de santé donc ça a un peu ralenti, mais en octobre, ça repart. J’ai déjà des réservations pour novembre. Pour l’instant, ça reste équilibré.
Quels sont tes projets futurs ?
Heidi : Pour l’instant, j’exerce chez moi, mais j’attends un troisième enfant.
Du coup, mon esthéticienne m’a proposé de travailler chez elle. Nous allons collaborer ensemble.
À long terme, j’aimerais avoir mon propre local, mais je veux d’abord mettre de la trésorerie de côté avant de me lancer.
Est-ce qu’il y a quelque chose que tu voudrais ajouter avant qu’on conclue ?
Heidi : Oui, je voudrais dire aux gens qui regardent tes vidéos qu‘ils peuvent te faire confiance à 100 %.
J’avais des appréhensions au début, mais tu es toujours disponible et présent. Ils peuvent y aller les yeux fermés, je ne suis vraiment pas déçue.
Nicolas : Merci beaucoup pour ton temps, Heidi. Je te souhaite tout le meilleur pour la suite, et comme d’habitude, si tu as besoin de moi, je suis là.
Heidi : Merci beaucoup Nicolas, à bientôt !
Son Instagram : https://www.instagram.com/cocooningmassages/
Sa Page Facebook : https://www.facebook.com/cocooningmassages12/






